Terre de Blé

Nos Pâtes

Depuis 8 générations, notre famille cultive la terre, et aujourd'hui elle transforme son blé dur en pâtes.

Celui ci est produit en technique de non labour pour préserver la vie microbienne du sol et qui protège notre outil de production : la terre.

Une fois récolté notre blé est transformé au sein de l'exploitation par nos soins. Il est écrasé à la meule de pierre comme le faisaient nos ancêtres. Nos pâtes sont séchées lentement pour conserver les vrais saveurs du blé dur.

Nous vous invitons à redécouvrir le goût unique de nos pâtes

Une excellente qualité de blé
Une transformation rigoureuse
 
Avec nos Pâtes, nous voulons vous permettre de continuer à manger ce qu'il y a de meilleur. Pour cela nous vous offrons des pâtes au goût authentique et produit comme le faisait nos ancêtres.
 
Notre blé dur

Pour maîtriser et suivre au mieux notre production, notre exploitation réalise tout elle-même : le semis des cultures, les travaux d’entretien et la moisson. Nous recherchons le meilleur taux de protéines pour notre blé dur : 15 % cette année.

 
Nettoyage du grain

Le grain est passé dans une trieuse, qui le sépare de toutes autres impuretés.

Le grain est ensuite brossé pour enlever toute trace de poussière, cela permet d’obtenir une semoule d’excellente qualité exempte de toutes impuretés. Cela garanti aussi une sécurité alimentaire en enlevant toute trace de mycotoxine.

 
Les Pâtes

La transformation des pâtes est effectuée par une extrudeuse (fabriquée et achetée en Italie). Elle produit un mélange homogène grâce à un refroidissement du moule en continu, la pâte garde la même température jusqu’à la sortie du moule.

 
Le séchage

Contrairement aux pâtes industrielles qui sont séchées en circuit très court, les nôtres sont séchées dans un séchoir statique. Une moyenne de 16h de séchage est nécessaire afin de limiter la température et donc de garder leur saveur unique.

 
Le stockage

La récolte de blé dur est stockée directement à la ferme dans un silo équipé d’une ventilation, pour empêcher les pics de chauffe. Cela permet d’avoir un grain homogène et d’éviter tout risque de détérioration de la qualité.

 
La semoule

Le blé dur nettoyé est ensuite moulu avec un moulin à meule de pierre de granite (de fabrication française), pour respecter la qualité de la semoule. Sa vitesse de rotation lente permet de moudre le blé dur sans risque d’échauffement du grain. La qualité obtenue avec ce type de moulin est excellente. Une fois moulue, la semoule est séparée de l’enveloppe (le son) car celle ci n'est pas digeste. Cependant nous conservons le germe qui est la partie du grain riche en nutriment (voir ci dessous).

 
Les formats

Les formes de pâtes sont obtenues grâce aux moules sur l'extrudeuse.

Nos moules utilisés sont en bronze ce qui permet d’avoir une qualité optimale des Pâtes, en gardant un aspect granuleux. Le rendement n’est pas aussi important qu'avec les moules en laiton, mais la qualité est préservée. Ce qui, rappelons le, est notre priorité !

 
L'emballage

Nous avons pris le soin de choisir un emballage en papier kraft pour sa solidité, son esthétique et son coté naturel.

 

L' EARL Delimo

Nous sommes une exploitation agricole qui existe depuis plus de 8 générations, nous produisons actuellement des fruits (abricots) et de nombreuses céréales (orge, blé dur, blé tendre), maïs, tournesol, colza, soja…

 

Pourquoi les Pâtes ?

Forts d’années d’expérience en grandes cultures, nous avons décidé de transformer notre production de blé dur en pâtes alimentaires, et de commercialiser localement notre production . Ceci permet à Samuel de s’installer sur l’exploitation en tant que jeune agriculteur.

 

Nos activités

En plus des Pâtes fermières, notre exploitation produit des abricots au travers de plusieurs variétés dont le célèbre Bergeron.

Notre exploitation cultive aussi 60 ha de céréales divers, maïs, tournesol, soja, colza en technique de non labour/semis direct...

 

Notre blé dur

Nous nous efforçons de produire un blé de qualité en recherchant principalement un taux de protéines élevé, et limité le taux de mitadinage*.

Nous produisons nos céréales en technique dite de non labour et d’agriculture raisonnée. Ce qui signifie que nos terrains n’ont pas été labouré depuis 18 ans. Ceci afin de respecter au mieux le sol, de favoriser sa vie biologique, et de limiter au maximum l’apport d’intrant. Cette technique de culture nous permet de respecter notre environnement tout en préservant un maximum de qualité pour notre blé dur.

*Mitadinage : Accident physiologique qui provoque l'apparition de portions farineuses dans l'albumen du blé dur, alors que celui-ci est normalement vitreux.

 

Le respect de l'environnement

Nous avons fait le choix il y a 20 ans de cultiver nos terres en technique dite de non-labour. Nos terres n'ont donc pas été retournées depuis plus de deux décennies. Cela permet de ne pas perturber la terre et d'éviter de détruire le plus important facteur de production : la vie du sol. Chaque année, nous veillons à changer notre culture pour une même parcelle ceci afin d'éviter la prolifération de maladie et un enherbement excessif. Nous avons décidé, depuis maintenant 10 ans, de mettre des couverts végétaux après récolte, afin de ne pas avoir un sol nu, et donc d'éviter toutes adventices*.

Nous prônons une agriculture qui doit respecter l'environnement !!

*Adventices : Une adventice désigne, une plante qui pousse dans un endroit où on ne souhaite pas la voir se développer car elle risquerait d'entrer en concurrence avec les plantes cultivées.

 

L'Agroécologie
La moisson de l'orge

Qu’est-ce que l’agro-écologie ?

L’agro-écologie est une façon de concevoir des systèmes de production qui s’appuient sur les fonctionnalités offertes par les écosystèmes. Elle les amplifie tout en visant à diminuer les pressions sur l’environnement (ex : réduire les émissions de gaz à effet de serre, limiter le recours aux produits phytosanitaires) et à préserver les ressources naturelles. Il s’agit d’utiliser au maximum la nature comme facteur de production en maintenant ses capacités de renouvellement.

Elle implique le recours à un ensemble de techniques qui considèrent l’exploitation agricole dans son ensemble. C’est grâce à cette approche systémique que les résultats techniques et économiques peuvent être maintenus ou améliorés tout en améliorant les performances environnementales.

L’agro-écologie réintroduit de la diversité dans les systèmes de production agricole et restaure une mosaïque paysagère diversifiée (ex : diversification des cultures et allongement des rotations, implantation d’infrastructures agro-écologiques...) et le rôle de la biodiversité comme facteur de production est renforcé, voire restauré.

L’agronomie est au centre des systèmes de production agroécologiques. De solides connaissances dans ce domaine sont indispensables, tant pour les agriculteurs que pour leurs conseillers.

Chaque évolution vers un système de production agro-écologique doit être raisonnée au cas par cas, en fonction notamment du territoire (conditions pédo-climatiques, tissu socio-économique), mais aussi des objectifs de l’exploitant (qualité de vie).

L’agriculteur adapte les techniques à ses parcelles, en particulier à travers une série d’expérimentations dans ses propres champs. Ces démarches d’expérimentations peuvent être conduites individuellement ou collectivement, avec d’autres agriculteurs et/ou conseillers, en s’appuyant notamment sur l’expertise des acteurs sur leur milieu.

Enfin, l’agro-écologie dépasse les simples gains d’efficience des diverses pratiques d’un système de production, telles que le réglage fin des pulvérisateurs de produits phytosanitaires ou le raisonnement des apports d’intrants. L’agro-écologie révise les systèmes de production en profondeur : nous sommes dans le domaine de la reconception des systèmes de production.

Les dynamiques des eaux, les cycles bio-géochimiques, les épidémies ou les pullulations de ravageurs sont liés à des échelles plus vastes que celles des parcelles cultivées. Aussi, le passage à l’agro-écologie doit aussi être pensé à l’échelle des territoires.

Pour aller plus loin nous ne travaillons plus le sol nous somme en semis direct :

La notion de semis direct (appelée aussi « culture non-labour ») désigne une technique de culture simplifiée, basée sur l'introduction directe de la graine dans le sol, sans passer par le travail de ce dernier. Avec les rotations et les couverts végétaux le semis direct est le troisième pilier de l'agriculture de conservation ou agriculture écologique.

Nous employons cette technique depuis plus de deux décennies.

Le sol est peuplé d'une microfaune souvent méconnue des agriculteurs. Son rôle est pourtant crucial. En circulant dans la terre, cloportes, collemboles, acariens, vont faciliter l'infiltration de l'eau et la protéger de l'érosion. Ils vont permettre à la plante de déployer ses racines sans encombre et d'accéder aux nutriments qui lui sont indispensables.

Or le labourage intensif des parcelles a entraîné la destruction de cette faune et par conséquent l'appauvrissement des sols qui deviennent bien plus vulnérables aux aléas du climat.

En l’absence de travail répété, le sol cultivé développe une structure naturelle stable, exempte de discontinuités en
profondeur, telles que des semelles avec accumulation de paille. La structure obtenue est idéale pour les êtres vivants du sol.
Les vers de terre se multiplient et, en mélangeant la terre, prennent la relève de la charrue, mais sans faire remonter les pierres
en surface. D’autres organismes et micro-organismes participent à la décomposition des restes végétaux et à leur transformation
en humus.

Dans un sol sous semis direct, les vers de terre creusent au fil des ans tout un réseau de galeries stables jusqu’en profondeur.
Ce «réseau biologique de drainage» permet une bonne infiltration de l’eau, l’aération du sol et une croissance racinaire sans
entrave. Comme le sol est en permanence recouvert d’une couche de litière, l’humidité qui remonte par capillarité s’évapore
moins vite. L’eau est ainsi emmagasinée dans le sol et à disposition des plantes en cas de sécheresse.

Dans notre ferme, pour continuer dans notre optique de préservation du sol, nous développons les couverts végétaux qui permettent de ne jamais avoir un sol nu. Et donc de favoriser la captation de l'azote de l'air pour ensuite le restituer à la future graine. Cela permet également de diminuer la présence de mauvaises herbes. La combinaison du non travail du sol et des couverts végétaux permet de ne plus polluer les nappes phréatiques (entre autres par l'azote, qui une fois lessivé se retrouve dans les nappes). Les nutriments (dont l'azote) encore présents dans le sol sont utilisés pour développer le couvert. Une fois ce dernier détruit, les nutriments se libèrent très lentement pendant de longues années pour "nourrir" les futures plantes semées.

 

En conclusion, le semis direct permet de préserver notre outil premier, le sol, tout en diminuant drastiquement l'utilisation d'intrants chimiques ou naturels. Au point de vu écologique, cela limite l'évaporation et l'érosion des sols et surtout la pollution des nappes phréatiques. Le non labour nous demande beaucoup de travail de suivi de terrain, et de repenser complètement l'agriculture, mais cela permet d'avoir une agriculture durable et qui respecte notre Terre !!

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